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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 16:06

Posséder un cœur d’enfant, c’est dangereux


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Extrait du roman de Paulo Coelho, 

 

Mais Hamid s’est déjà lève sans demander la permission. Non, il ne sait pas ce qu’il fait. Il marche en direction du Mal absolu, sans limites, capable de faire n’importe quoi – absolument n’importe quoi. Il pense qu’il est face à un adulte et qu’il peut l’affronter, par la force physique ou par des arguments logiques.

 

Ce qu’il ne sait pas, c’est que le Mal absolu a un cœur d’enfant, qu’il n’est absolument pas responsable de ses actes, toujours convaincu d’avoir raison. Et quand il n’obtient pas ce qu’il veut, il ne craint pas de recourir à tous les artifices possibles pour satisfaire son désir. Elle comprend maintenant pourquoi l’Ange s’est transforme en démon aussi vite : il a toujours gardé la vengeance et la rancœur dans son cœur, même s’il affirmait qu’il avait grandi et surmonté tous ses traumatismes.

 

Il a été le meilleur parmi les meilleurs quand il a dû prouver qu’il pouvait vaincre dans la vie, et cela l’a conforte dans sa toute-puissance. Il ne sait pas renoncer –puisqu’il a réussi à survivre aux pires tourments qu’il a su traverser sans jamais regarder en arrière, le cœur lourd de ces mots : « Un jour, je reviendrai. Et vous verrez ce dont je suis capable »

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 12:50

Défaillance du système

 

puce

 

On a cru en l’avenir, aujourd’hui on regrette le passe.

On a cru au nucléaire, aujourd’hui il faut en sortir.

On a cru au plein-emploi, aujourd’hui on a un chômage structurel.

On a cru aux déficits budgétaires, aujourd’hui il faut rembourser.

On a cru au pape, aujourd’hui il démissionne.

On a cru au sacrement du mariage, aujourd’hui  il est ouvert à tous.

On a cru à la viande de bœuf, aujourd’hui on sait que c’était du cheval.

On a cru à la coupe du monde, aujourd’hui elle ressemble à la coupe du Qatar.

On a cru au tour de France, aujourd’hui on découvre le dopage.

On a cru à un athlète olympique, aujourd’hui on nous présente un assassin.

On a cru à la liberté, aujourd’hui on nous impose la charia.

On a cru aux sacrifices, aujourd’hui on réclame notre récompense.

On a cru au système, aujourd’hui on s’en moque.

 

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 17:17

Projet de Coopéqua


Combattre toutes les formes de discrimination et de violence faites aux femmes et aux filles sur les rives du fleuve Congo.

 

Coopéqua a besoin de votre soutien.


Objectif général :

  • Promouvoir l’égalité des femmes et des hommes ainsi qu’une culture de l’égalité des êtres humains, notamment par l’éducation, la sensibilisation et l’encouragement au changement des mentalités.

Objectifs spécifiques :

  1. Organisation de manifestations dans le domaine culturel contre les violences faites aux femmes : séminaires, conférences, ateliers.
  2. Production de films à caractère pédagogique. Projections cinématographiques dans les villages et campements de pêcheur. Pièces de théâtre. Publications didactiques.
  3. Utilisation d’une bibliothèque fluviale. Accès à lecture.
  4. Initiation des femmes  et des jeunes aux techniques modernes de communication : internet, tablettes numériques. Ouverture sur le monde.
  5. Réalisation  de projets de formation de formateurs en vue de la diffusion de l’enseignement afin de contribuer à l’adoption de comportements aptes à développer durablement les valeurs de tolérance et de respect de la femme.

 

Ce projet prône la culture comme moyen de prévention des violences faites aux femmes. Force est de constater leur vulnérabilité dans la société congolaise quel que soit le milieu. Dans le monde du travail, elles sont victimes de chantage sexuel à l’embauche ou d’un droit de cuissage. Dans les zones de conflits armés, elles sont violées. Dans les milieux ruraux, elles sont privées d’instruction et astreintes à des travaux pénibles peu valorisants.

 

Agir sur l’éducation de la femme, c’est travailler sur un changement de mentalité et inverser une tendance traditionnelle solidement enracinée dans la société congolaise. Il faut aider les femmes dans leur auto-prise en charge. L’éducation permettra aux femmes d’accéder à des activités valorisantes et rémunératrices ce qui améliorera leur statut social. Comme les femmes assurent l’éducation des enfants particulièrement en bas âges, elles transmettront leur volonté d’émancipation aux générations futures. Nous espérons que tous ces changements réduiront  durablement les violences dont elles font l’objet.

 

Les femmes de pêcheurs vivent dans un milieu particulièrement inhospitalier, ce qui renforce leur vulnérabilité. Les campements sont généralement construits sur des berges inondables où pullulent moustiques et reptiles. La construction de cases sur pilotis réduit la mobilité et ajoute à l’inconfort de la vie en milieu rural. La dissémination des pêcheurs en un chapelet de campements rend improbable toute structure de soins primaire, complique la scolarisation des enfants et interdit l’investissement dans des habitations décentes ou des puits d’eau potable. Le nomadisme des pêcheurs fragilise la cellule familiale et favorise la propagation de maladies.

 

Le fleuve est un milieu difficile voire hostile, mais paradoxalement il constitue un atout pour une campagne de formation et de sensibilisation en terme de faciliter de déplacement. La population cible est facile à atteindre le long du fleuve. De plus, la voie fluviale est le mode de transport le moins onéreux. Elle ne souffre pas  -comme la voie routière- de dégradation et permet le transport de charges importantes. Le fleuve facilite la mobilité et les échanges, ce qui permettra aux formateurs de passer de campements en campements avec leur matériel didactique ainsi que la circulation d’une bibliothèque fluviale. Une attention particulière sera accordée aux jeunes (en particulier les jeunes filles) en faveur de l’usage de tablettes numériques et à l’accès aux livres.

 

Une coopérative de pêcheur couvre un large territoire et dispose d’une logistique. Nous pensons que c’est la structure adéquate à utiliser pour atteindre les femmes de pêcheur et les jeunes.

 

Le projet ne doit pas se limiter aux femmes comme population cible. Pour qu’il y ait un véritable changement de mentalité, il faudra organiser des séminaires et produire des publications afin d’atteindre toutes les couches de la société : la population, les agents publics, les forces de sécurité, les enseignants, les magistrats, la police, l’armée, le personnel des services pénitentiaires, les avocats, les syndicats, les fonctionnaires, les journalistes, les partis politiques, les autorités morales, les ONG et les Organisations de la société civile (OSC).

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 19:08

Vivre sa vraie vie

 

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Je quitte définitivement mon appartement de Kinshasa pour ma ferme. Adieu la  mégalopole, vive la campagne. Adieu les klaxons, vive le chant des oiseaux. L’air pur, les couchers de soleil à l’horizon, l’authenticité et la spontanéité. Je vais enfin vivre parmi des gens simples. J’aspire à la simplicité des artistes de génie qui font des chefs-d’œuvre sans s’en rendre compte. Finis les codes bourgeois, les gestes mondains et autre simulacres.

 

Qu’on me parle avec des phrases courtes dans un langage facile. Car je ne m’en sors plus avec l’imparfait du subjonctif. Les courtisans et les précieuses ridicules me fatiguent. Je veux des rondeurs sans silicone, un sourire sans botox. J’abandonne Christian Dior pour un tas de fumier. Je troque mon Louis Vuitton contre une gibecière.  Je me fiche de l’Oréal et, pourtant, je le valais bien.

 

Pour mes repas, je compte courir derrière une poule faisane. Mes légumes viendront de mon potager.  Je cultiverai moi-même ma terre.

 

La terre et son énergie me manquent. Mon intuition est désuète. A quoi sert la télépathie dans un monde où règnent les sms ? En ville, j’ai les mêmes instincts que ceux d’un nounours en pluche complètement inhibé. Mes amis sont dans facebook. Les dieux urbains me jugent selon mon compte Tweeter.

 

Je vous laisse à vos  ascenseurs. Je préfère avoir le souffle coupé sur le flanc d’une colline. Je brûle mes calories et jette au feu mes anciennes habitudes. Je vais enfin vivre ma vraie vie au bord d’un ruisseau, avec un panneau solaire.

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 13:34

Une bibliothèque flottante sur le fleuve Congo : 2 questions à Alain Bomboko

 

Ecolier

 

LE 25 DÉC, 2012 DANS ACTUALITÉS PAR EMMANUELLE ROBERT

 

Après une carrière dans la finance internationale, M. Bomboko, de formation ingénieur commercial, a décidé de s’investir dans un projet personnel qui lui tient à cœur.

 

Vous avez le projet d’une bibliothèque flottante sur le fleuve Congo afin de desservir les  villages riverains. Quelles en sont les caractéristiques ?


Mon projet est basé sur un principe simple. Les bateaux s’arrêtent ou passent devant les villages riverains dans un sens et ensuite dans l’autre. Je compte sur la  rotation des mes bateaux pour procéder à des échanges de livres. Dans la plupart des villages, j’ai vu des écoles primaires. Mais j’ai été sidéré de constater qu’il y a très peu de manuels scolaires et jamais de livres qui permettraient aux écoliers de développer leur capacité à lire. La lecture cultive l’intelligence, apporte des connaissances, précise l’orthographe, enrichit le vocabulaire, développe l’imagination et ouvre sur le monde. Comment est-ce possible de vivre sans livre ? Or les enfants de la campagne congolaise n’ont pas de livres. Ils sont doublement isolés : géographiquement et intellectuellement. Mon projet cherche à briser ce dernier isolement. Je veux offrir aux enfants le plus beau des voyages. Celui qu’on fait par l’esprit. Avec les livres, le monde sera au seuil de leur porte. Quelle injustice, quel égoïsme que d’avoir de solides connaissances suite à une longue instruction en Europe, une expérience aux Etats Unis et côtoyer des personnes qui n’ont pas eu cette chance tout en ne faisant rien pour que cela change.

 

Y a- t-il un lien avec les perspectives de développement de la navigation de proximité, en particulier induites par certaines formes de l’économie rurale ?


Bien plus que la navigation de proximité, je prône le développement de la navigation au sens large. En R D Congo riche d’un énorme bassin fluvial, la navigation est négligée. On ignore qu’elle est à la base de toutes les civilisations qui ont réussi à s’imposer. Les grandes villes du monde sont des villes portuaires : Rome, Paris, Londres, New York, Shanghai. Les transports fluviaux et maritimes représentent le mode de transport le moins coûteux. Le monde rural l’a déjà adopté avec l’usage des pirogues. Cependant les autoroutes fascinent nos dirigeants qui y voient le symbole de la modernité et  –  à tort – le signe de la réussite économique.

 

Propos recueillis par Jacky Vieux

Contact : Alain Bomboko, abomboko@hotmail.com

 

http://fleuves-et-patrimoines.fr/blog/2012/12/25/une-bibliotheque-flottante-sur-le-fleuve-congo-2-questions-a-alain-bomboko/#more

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 18:21

Le chocolat chaud

 

 

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Le chocolat chaud est un mélange bien plus subtil que le café au lait. Moins amer. Plus apaisant. Tout aussi chaud. 

 

Le goût du lait rehaussé de saveurs tropicales comme si la logique cartésienne se combinait à la magie. La puissance divine rencontrant des forces mythiques. Une intelligence infiltrée discrètement par des instincts primaires. Des besoins transformés en désirs.

 

L’espace d’un bol bien rempli, la vielle Europe et le nouveau monde se retrouvent  confinés au même endroit.  La Meuse avale le lac Titicaca, tandis que le Machu Picchu émerge du « Plat Pays ». Un lama crache sur le Manneken-Pis. Et à Braine-l’Alleud la butte du lion de Waterloo se prend subitement pour une pyramide.

 

Aimer le chocolat chaud, c’est s’inventer un fantasme alors qu’on pénètre dans un monastère. C’est rêver d’une femme aux courbes discrètes qui cacherait en réalité des atouts robustes propres aux idoles.  Un pygmée qui chante dans une cathédrale.

 

Boire du chocolat chaud, c’est sacrifier sa langue chocolatée sur l’autel du ridicule en échange d’un goût inimitable. Nos lèvres brunâtres comme si nous étions tous métissés.

 

Telle une fève de cacao, à le buvant c’est nous qui sommes réduits en poussière.

 

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 02:33

Ne pas avoir peur


Extrait du roman : « Quelqu’un d’autre ». Tonino Benacquista 2002

 

Le problème, c’est qu’il faut se défaire d’un homme qui n’a plus peur. Le Groupe ne peut pas admettre que l’on n’ait  pas peur de quitter le Group. Même si elle est efficace, mon indépendance est insupportable. Vous êtes comme un doberman, vous sentez la peur chez l’homme. Par exemple, là, tout de suite, dans ce bureau, vous sentez que je n’ai pas peur de vous, ni de vos décisions. Sous vos airs de gentleman, vous regardez les salariés avec un message très lisible dans vos yeux : il fait froid dehors. Il fait froid hors du Groupe, et tout le monde peut se retrouver dehors du jour au lendemain…

Vous touchez combien par mois ?

C’est très en dessous de ce que je gagne en dormant. Ce n’est pas très glorieux, mais ça me donne le droit de ne pas trembler devant vous, ni de peur ni de froid. Je n’ai pas eu besoin de faire de hautes études, de me faire bizuter, je n’ai pas eu à prêter allégeance à une confrérie, ni à jouer les chiens de garde du profit, je n’ai pas eu à nouer et dénouer des alliances, ni à licencier ni à fricoter avec le pouvoir. J’ai juste eu une idée, une invention débile et sans le moindre intérêt, je l’ai concrétisée et mise en pratique en dix minutes. J’ai joué avec l’absurdité du système, comme vous le faites tous les jours, et le système me l’a bien rendu. Il m’a mis à l’abri de lui-même. Grâce à ça, il est fort vraisemblable que je mourrai dans l’opulence.

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 00:29

  Un miracle est toujours possible

 

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Ma vie de femme mûre est ennuyeuse à mourir. L’alliance que je porte me rappelle un engagement pris dans ma jeunesse. Mon Dieu, comme ça me paraît lointain ! Pourquoi dois-je encore garder cette bague au doigt, alors que le cœur n’y est plus ? Peut-être par habitude ou par manque de vaseline.

 

Je l'appelle chéri, bien que ce terme ne lui convienne plus depuis longtemps. Il tombera en désuétude s’il ne change pas. Parfois par cynisme, tantôt par pure flatterie je distille des mots d’amour en public pour me donner en spectacle afin de raffermir la foi de ceux qui croient encore en cet amour finissant. Je me mens aussi à moi-même. Cloîtrée dans ce mariage, je tiens difficilement en laisse mon corps qui frétille d'impatience. Mon masque chancelant ne tient plus qu’à un fil.

 

L’heure d’un rituel familial a sonné. Des tomates transformées en potage côtoient des mets frugaux. Je sers le vin tandis qu’il rompt le pain. La grande messe de l’hypocrisie peut commencer. Mon mari a le regard béat des croyants, mais je sais qu’il fait semblant de m’adorer. Quel mauvais acteur ! Moi aussi, je sais entretenir l’illusion, mais avec plus de brio. Je connais mon récital par cœur. De plus, j'ai conservé tous mes tics de femme autrefois amoureuse.

 

Ivre de ce vin grec liquoreux, je m’implique un peu plus que d’habitude. Je m'approche vêtue de ma nuisette rose satinée. Il me couvre de ses baisers baveux. Pas question de réagir ! Pour lui, l’appareil est en mode silencieux. Mais pourquoi s’arrête-t-il en si bon chemin ? Vite, il faut que je lui serve dans une coupe un filtre d'amour bleutée en suppliant « Saint Viagra » de le soumettre à la tentation. Enfin, il réagit à l’apparition des  aréoles de mes seins qui pointent ostensiblement dans sa direction, tels deux doigts accusateurs dressés contre ce mâle absolument décevant.  

 

Ma vie amoureuse est insupportable, je ne peux compter que sur un miracle pour qu’il se passe quelque chose. Heureusement que mes saints sont une valeur sûre.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 22:39

Quel temps fait-il ?
Le fleuve est calme.

Qui  a décidé de nous priver de soleil ?
Pourquoi prennent-ils nos merveilles ?

Quel temps fait-il ?
Le pays est calme.

Finis les chants des sirènes j’entends les pleurs d’une mère.
Ces cris de victoire me parviennent tous avec un goût amer.

Quel temps fait-il ?
Mon cœur n’est pas calme.

Au loin, je ne vois plus l’horizon.
Je me demande qui aura raison.

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 04:06

J’adore la musique africaine

 

 

A son écoute, mes neurones frétillent et tous les atomes de mon corps se mettent à vibrer. Je suis imprégné de cette musique qui pénètre si facilement mon esprit alors que moi je cours derrière elle sans pouvoir atteindre son raffinement. Je voudrais être comme elle, m’approcher de la perfection. Rythmer ma vie avec son élégance. Voir l’existence avec son intelligence. Comme elle, être une œuvre aboutie que tout le monde apprécierait sans jamais se lasser d’écouter. Apporter la joie dans les cœurs. Etre harmonieux dans mes rapports avec les autres.

 

La musique africaine est le fruit d’un travail acharné exécuté par des personnes surdouées et inspirées. Elle est complexe et d’une richesse qui nous dépasse, mais se laisse aborder avec simplicité comme une femme qui vous éconduit avec le sourire.

 

Sarkozy a eu tort de dire que l’Afrique n’est pas entrée dans l’histoire, alors que la musique africaine éclaire le monde plus que toutes les grandes idéologies. La révolte des jeunes étudiants français en ’68 trouve ses racines dans cette musique (jazz, blues) qui a imprimé en eux un état d’esprit tellement différent de leurs parents.

 

La musique est un professeur. Elle développe le goût du beau. En ce sens, elle est porteuse de valeur et d’un style de vie pétri d’humour et de beaux gestes. Elle favorise la courtoisie et nous pousse à adopter une forme de nonchalance qui conduit à la tolérance.

 

Faites l’amour et pas la guerre, voilà une idée probablement inspirée par la musique africaine.

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